Archives du mot-clé Prix Bayeux

J’ ai voté pour le reportage « Au cœur de la Bataille d’Alep »

J’ai choisi le reportage n° 9 « Au cœur de la Bataille d’Alep » car celui-ci, contrairement aux autres, pose de manière plus fine la question suivante : « Bachar El Assad est-il le seul oppresseur des civils syriens ? » car si effectivement dans ce reportage on voit que l’armée d’ El Assad exécute des raid et des bombardements aériens sur des points stratégiques de l’ Armée Libre mais comme pendant la seconde guerre mondiale ces bombardements ne sont pas du tout précis comme nous le montre le reportage car on voit que ceux-ci tuent majoritairement les civils et non l’ Armée Libre.

De l’autre côté on peut voir que l’armée Libre conteste El Assad car celui-ci tue son peuple, mais comme le dit le père d’ une des fillettes rescapées du bombardement pour lui l’ Armée Libre se sert des civils comme boucliers humains, c’ est-à-dire que l’ Armée libre place quelques-unes de ses zones stratégiques près de certains hôpitaux, écoles, ou autres endroits très denses en population civile.

On peut donc voir que certain Syriens, qui sont contre le régime de Bashar El Assad, s’opposent aussi d’une certaine manière à certaines pratiques et attitudes stratégiques de l’ Armée Libre.

 

Lénaïc Godefroy, 1ère S – Sentiers de la Mémoire – Lycée Lebrun, Coutances

 

Marine Olivesi, reporter de guerre

A l’occasion du Prix-Bayeux, nous avons rencontré, au cinéma de Granville, Marine Olivesi. Ils’agit d’une jeune reporter indépendante de 29 ans : elle travaille seule avec un fixeur (traducteur qui est aussi un homme de confiance ayant des contacts sur place et pouvant lui procurer un hébergement et un moyen de transport). Elle a fait ses études aux États-Unis, à Boston, c’est donc pour cela que l’on peut retrouver son travail sur des stations de radio telles que la BBC, CBC ou encore France 24. Suite au printemps arabe, elle d »cide de prendre un aller simple pour les pays du moyen-orient afin de couvrir les zones de guerre (en Syrie et en Libye). En tant que journaliste, son plus grand regret est d’avoir manqué la chute de Tripoli alors qu’elle avait l’occasion d’y assister.

Chloé Goubert, Lucie Cavallo & Tanguy Huzé

1ère S – Sentiers de la Mémoire – lycée Lebrun, Coutances

Un rencontre avec Marine OLIVESI, reportrice de guerre…

Nous avons assisté hier à l’intervention de la reportrice indépendante, Marine Olivesi, dans le cadre de la fondation Varenne (prix lycéen) du prix Bayeux-Calvados. Elle a pu répondre à nos questions pendant environ une heure et demi et nous expliquer en quoi consiste son travail de reporter de guerre.

       Marine Olivesi est une jeune française de 29 ans, elle est reportrice radio indépendante, elle travaille donc toute seule, sans garanties mais avec plus de libertés. Elle a commencé sa carrière aux USA , après avoir fait Science Po Lille, puis une école de journalisme aux États Unis. Rentrée en France, elle ne sait pas vraiment comment s’intégrer sur le marché du travail français.C’est alors que commence le « printemps arabe » en Tunisie, elle décide donc de prendre un billet d’avion, aller simple, pour vivre des moments historiques. Elle se passionne pour le sujet et continue en couvrant le conflit en Libye et un peu le Mali. Après la chute de Tripoli, elle se dirige vers la Syrie où elle travaille encore actuellement.

       Lors de son intervention, elle nous a exposé les moments les plus marquants de son parcours. Notamment lorsqu’elle doit prendre une décision : «Vaut-il la peine de prendre le risque ?». Elle nous a également affirmé qu’être une femme dans les différents pays qu’elle a couvert était un avantage majeur. Effectivement, elle peut de ce fait communiquer avec une partie de la population à laquelle les hommes étrangers n’ont pas accès, les femmes. C’est également un avantage de dissimulation, habillée comme une syrienne, elle passe inaperçue au milieu de la population. Selon Marine, le reportage radio est aussi un avantage par rapport au reportage télé. Les gens acceptent en effet plus facilement de parler dans un micro que devant une camera. Elle n’a de ce fait pas à passer des heures à essayer de convaincre les témoins de parler face camera.

      L’intervention à laquelle nous avons assisté nous a permis de beaucoup mieux nous figurer en quoi le métier de reportrice de guerre consistait. Cet entretien a été une expérience enrichissante et très intéressante.

 Marine Olivesi a remporté le trophée radio pour son reportage sur « Moussa et Alomari, livreurs sur une ligne de front », en Syrie.http://www.ouest-france.fr/prix-bayeux-marine-olivesi-la-pigiste-recoit-un-prix-1620187

Lise COURANT, Emma SCIEUX et Auriane POUTREL 1S3

Prix Bayeux – édition 2013

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Les membres de 1ère S des Sentiers de la Mémoire ont participé cette année au prix Varenne – prix des lycéens dans le cadre de la 20ème édition du Prix Bayeux-Calavdos des correspondants de guerre.
Les 21 jeunes, accompagnés d’Anthony et François, se sont rendus le lundi 07 octobre au cinéma de Granville, afin de visionner la dizaine de reportages en compétition et de voter pour celui qu’ils estimaient le meilleur, en utilisant la grille d’évaluation que nous avions construite lors de séances de préparation.
A l’issue du vote, un temps d’échange avec Marine Olivesi, jeune reportrice radio, a eu lieu (voir le compte-rendu de cette rencontre ci-dessous). Il est à noter que Mlle Olivesi a remporté le premier prix dans la catégorie radio

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logo_ouest_france_s Article de Ouest-France, édition Saint-Lô-Coutances du 15 Octobre 2013

Tous les articles et visuels réalisés par les membres :

Prix Bayeux – édition 2012

Le site du Prix Bayeux
Le blog des classes Prix Bayeux 2012

Du 11 au 13 octobre, 22 membres des Sentiers, accompagnées par C. Savary et F. Le Port, ont participé au dispositif classe au Prix Bayeux : immersion pendant 3 jours dans l’univers du reportage de guerre, avec des rencontres privilégiées avec des grands noms de la profession, des soirées thématiques, des documentaires, des expos…
Cette expérience très enrichissante nous a permis de mieux approfondir nos connaissances sur les conflits en cours ou passés (la guerre de Bosnie), de faire de belles rencontres (Rémy Ourdan, Laurent Vanderstockt… le carnet d’adresse des Sentiers s’est bien garni à cette occasion et des rendez-vous futurs ont été fixés, pour la semaine de la mémoire ou pour d’autres projets), et de travailler l’écriture journalistique : 3 d’entre nous, lycéens-reporters, ont écrit une page dans Ouest-France  – à lire dans la version en ligne de ce bulletin – et ont enregistré une émission de radio. Compte-rendus…

Le bulletin n°4 de l’association, avec un dossier sur notre participation au Prix Bayuex est ici :

La page de Ouest-France réalisée par les 3 lycéens-reporters :